🔍Misère du fact-checking · canicule de mai 2026
Et si le fact-checking maintenait le climatoscepticisme sous perfusion ?
Mai 2026
ClimatMédias
Ingénieur physicien · Consultant · Conférencier · Auteur
Accompagner les entreprises, les syndicats et les territoires pour les rendre capables d'encaisser et de se transformer avec les chocs.
Ingénieur Centrale Lyon et diplômé d'un master de sciences physiques à l'Imperial College London, Ilian Moundib est consultant, conférencier et auteur, spécialiste de l'adaptation au changement climatique et de l'écologie populaire.
Il est l'auteur de S'adapter au changement climatique · Fake or Not ?, paru en novembre 2024 aux éditions Tana.
Depuis, il accompagne grands groupes, collectivités et administrations dans la lecture de la polycrise, ce moment où la dérive climatique irréversible s'emboîte avec les crises sociales, géopolitiques et technologiques, au point qu'aucune ne peut plus être traitée séparément. Son travail consiste à conduire des analyses de risques, puis à traduire ces diagnostics en stratégies d'adaptation et de décarbonation pour la bifurcation du modèle d'affaires.
Son approche d'intelligence économique articule 3 notions complémentaires. La robustesse, d'abord : la capacité à rester fonctionnel dans un monde instable, en privilégiant la stabilité et la marge de manœuvre plutôt que la performance maximale. La résilience, ensuite : la capacité d'un système, qu'il s'agisse d'une ville, d'une entreprise ou d'une filière, à encaisser un choc et à se rétablir. L'antifragilité, enfin : l'idée qu'un système bien conçu ne se contente pas d'absorber les chocs, il en sort transformé.
Il a donné plus d'une centaine de conférences et formations pour des entreprises, des administrations et des universités, et publié 3 notes de politiques publiques consacrées à l'adaptation de la France au changement climatique, à la sobriété hydrique et à la sobriété numérique. Il a également conçu pour Sator le cours de référence en ligne sur l'adaptation climatique, en 20 épisodes et 10 heures.
En parallèle, il mène un important travail de vulgarisation dans les médias et sur les réseaux sociaux, où il fédère plusieurs dizaines de milliers de personnes.
A rebours d'une adaptation purement technocratique, qui réduirait le défi climatique à des infrastructures, des ajustements gestionnaires et des solutions d'ingénieurs, il défend le concept de mise en sécurité sociale des communs et des besoins. Il s'agit pour lui de reprendre la méthode qui a permis, en 1945, de sortir la santé du marché, et l'appliquer aujourd'hui aux autres besoins vitaux pour garantir à chacun une existence digne dans la limite des frontières planétaires.
L'Oréal
Safran
Orange Business
Decathlon
Action Logement
Norgine
Dyka
France Télévisions
Sciences Po
Centrale Lyon
Produrable
Sénat
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Institut Rousseau
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Archery
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Groupe SEB
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AramisUn livre, un cours de référence et 3 notes remises aux pouvoirs publics : partout le même combat. Sortir du déni sans céder à la panique, miser sur la robustesse plutôt que sur la performance, et apprendre à tenir debout dans un monde devenu fluctuant.
S'adapter au changement climatique, Fake or Not ?
Co-écrit avec Isabelle Brokman · Éditions Tana · Novembre 2024 · 120 pages illustrées.
La science du climat rendue limpide, en images. +4 °C en France, c'est pour quand, et qui trinque en premier ? Et surtout : comment s'adapter pour de bon, en mettant en sécurité sociale nos communs et nos besoins vitaux ? Un essai graphique qui sort du déni sans céder à la panique.
📄 Notes de recherche · Institut Rousseau
22 propositions pour des organisations résilientes à la contrainte hydrique.
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Placer la France sur la voie d'un développement résilient. 22 propositions.
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Près de 30 propositions pour réguler la pression numérique.
Lire →Mes interventions récentes en entreprise, en collectivité, à l'université et dans les festivals d'idées. Cliquez une vignette pour la vidéo complète sur YouTube.
57 min
1h16
Tout est déjà en ligne, et gratuit. Des dizaines d'heures pour creuser le sujet bien au-delà de cette page — il suffit d'ouvrir la chaîne.
Mes analyses pédagogiques publiées sur LinkedIn, Instagram et TikTok : climat, énergie, géopolitique, mise en sécurité sociale des communs. À consulter en ligne ou en PDF.
Mes passages TV, radio, podcasts et presse écrite. Une sélection, là où je refuse de réduire le climat à des ajustements technocratiques.
Bio, sujets d'expertise et interventions filmées réunis sur une seule page. De quoi préparer un entretien ou une invitation en 5 minutes.
Pas une offre en silos, mais un récit en 6 temps : du constat de la polycrise jusqu'à la bifurcation et la méthode concrète. Chaque chapitre prépare le suivant — pour rendre votre organisation, votre territoire ou votre filière capable d'encaisser les chocs et d'en sortir plus fort.
Vos vulnérabilités climat, énergie, géopolitique se synchronisent jusqu'à l'arrêt d'exploitation. On mesure la rupture qui vient, quand les directions n'attendent qu'une dérive lente.
Diagnostiquer l'exposition réelle, la chiffrer en euros, transformer le modèle. 3 moyens, 2 parcours, un seul cap : agir avant le prochain choc.
Trop chaud, trop sec, trop d'eau : on mesure l'exposition de chaque site, on la traduit en euros, on trace votre feuille de route jusqu'à 2050.
Le risque se matérialise dans vos flux, vos fournisseurs, vos clients. On cartographie toute la chaîne de valeur, là où ça casse vraiment, et on transforme le modèle.
Quitter la course à l'optimisation où chacun broie l'autre, pour mettre en sécurité les besoins vitaux et locaux. C'est là que votre modèle se transforme vraiment.
4 cadres éprouvés pour 4 questions précises, et des livrables directement exploitables en COMEX et en reporting.
Les directions accumulent les diagnostics climat, et presque aucun ne passe à l'action. On vous vend une dérive lente, gérable année après année. La réalité est plus brutale : vos fragilités (climat, énergie, géopolitique, social, technologie) se déclenchent en même temps et s'aggravent les unes les autres, jusqu'à mettre votre activité à l'arrêt. C'est la polycrise, et elle ne prévient pas. Cliquez sur chaque élément pour voir comment il entraîne les autres.
« Les emmerdes, ça vient toujours en escadrille. »Jacques Chirac
Vous mettre en mouvement avant le prochain choc. Pour ça, on diagnostique votre exposition réelle, on la chiffre en euros, puis on transforme votre modèle pour le rendre robuste.
On mesure votre exposition réelle au climat qui vient (trop chaud, trop sec, trop d'eau), sur 15 indicateurs climatiques officiels calés sur la France à +4 °C. On en tire une mesure de vulnérabilité taillée pour votre activité, et on repère où ça lâche en premier : site par site, ou sur toute votre chaîne.
On met un prix sur chaque risque, et vos priorités se classent toutes seules. Une direction tranche sur des montants, pas sur des notes.
On sort de la course à toujours plus d'optimisation, celle qui rend fragile au premier choc. On vise la robustesse : un modèle qui tient dans un monde qui décroche, et qui en ressort transformé, pas seulement protégé.
Pour les organisations qui exploitent un parc immobilier, industriel ou logistique exposé. Site par site, on quantifie le risque, on le chiffre en euros, on le hiérarchise, puis on trace la trajectoire d'adaptation jusqu'à 2050.
On cartographie tout votre parc et ses zones exposées. On collecte les coordonnées, les usages, l'âge et le type de bâtiment de chaque site. Aucun site oublié · c'est la base de tout.
Pour chaque site, on croise 4 questions simples : à quel point le climat frappe ici, le site est-il dans la zone touchée, encaisse-t-il bien ou mal, et quelles protections existent déjà. On regarde aujourd'hui, en 2030 et en 2050, à partir des scénarios climat officiels. On obtient une note comparable entre tous vos sites.
À quel point le climat frappe : intensité et fréquence des événements (canicule, inondation, sécheresse, submersion, sols qui gonflent et se rétractent, feux). Une donnée externe, tirée des scénarios climat officiels.
Présence physique du site dans la zone d'aléa. Géolocalisation, altitude, proximité d'un cours d'eau, d'une forêt, du littoral.
À quel point le site encaisse mal le choc. Ça dépend des matériaux, de la conception, de l'âge, de l'usage. On la mesure à l'étape 03, avec une note taillée pour votre métier.
Capacités d'adaptation déjà en place (plans de continuité, équipements, gouvernance). Diviseur du risque : une réponse forte abaisse le risque final.
Le risque n'est pas un RESSENTI, c'est un produit. Un choc qui frappe fort, un site en première ligne, une structure qui plie — le tout divisé par ce qui le protège déjà. Tant que ces 4 termes restent flous, vous pilotez à l'aveugle, et la facture tombe le jour où ça casse. Le chiffrer, c'est le rendre NÉGOCIABLE : on n'arbitre que ce qu'on mesure.
On classe vos sites du plus menacé au moins menacé, on mesure la fragilité propre à votre métier, et on met un prix sur tout : ce que vous risquez de perdre chaque année, combien coûte chaque protection, et ce qu'elle évite.
Chaque site reçoit une note qui combine 3 choses : à quel point il est exposé au climat, à quel point il est fragile, et ce que vous avez déjà mis en place pour le protéger. On classe ensuite, du plus critique au moins critique. Et le constat tombe presque toujours pareil : sur 100 sites, une poignée (5 à 15 sites) porte 80 % du risque financier. C'est là que partent vos premiers euros.
La note se construit sur ce qui rend vraiment un site fragile : ses matériaux, sa conception, son âge, son usage, son rôle dans votre activité. Chaque site est noté de 0 à 100. Vous comparez enfin vos sites sur la même règle, et vous suivez le risque qui baisse, année après année, à mesure que vous agissez.
On pose 3 montants sur la table : ce que vous perdez en moyenne chaque année si rien ne bouge, le pire scénario crédible à 5, 10 et 20 ans, et le coût de chaque protection. On classe alors les actions de la plus rentable à la moins rentable : le plus de risque évité pour le moins d'euros. Votre direction arbitre sur des euros concrets.
Une feuille de route chiffrée sur 3 horizons : agir tout de suite (0-3 ans), restructurer (3-7 ans), transformer d'ici 2050. Vous repartez avec un tableau de bord et des cartes interactives, prêts à piloter en interne.
Chaque choc climatique (canicule, inondation, tempête, submersion…) dégrade durablement l'actif. Les impacts s'accumulent en escalier : on repart du niveau atteint après chaque événement. Plus les chocs sont fréquents, plus l'impact total explose · pour atteindre en 2050 un niveau critique pour la continuité d'exploitation.
Les mêmes chocs se produisent aux mêmes instants, mais leurs effets sont amortis. La feuille de route répartit les investissements dans le temps : on agit tout de suite, on restructure, puis on transforme d'ici 2050. Entre les chocs, l'adaptation réduit activement la fragilité · l'impact cumulé baisse. Plus le temps passe, plus la feuille de route monte en puissance : les derniers chocs sont encore mieux amortis que les premiers.
Pour les organisations qui veulent regarder au-delà de leurs murs : flux d'énergie et de matière, fournisseurs, clients. C'est là que le risque se matérialise vraiment, pas seulement sous le lampadaire.
On commence par poser le périmètre. On cartographie tous les flux — énergie, matières, données, personnes — et on cale ce qu'on analyse : quels sites, quelles zones, quel horizon. On recense ce que vous avez déjà en place (plans de continuité, audits, certifications), parce qu'on ne repart jamais de zéro. Le livrable : une carte à 3 niveaux — Scope A (vos sites), Scope B (partenaires directs), Scope C (votre chaîne étendue).
Process par process, on croise chaque enjeu avec ce qui peut le faire tomber : les aléas physiques (canicule, inondation, sécheresse, submersion) et les chocs de transition (réglementation, marché, technologie, réputation). Pour chaque risque, on tranche : à quel horizon (2030, 2050), avec quelle probabilité, quelle intensité. La règle : rien ne sort du radar.
On met une note sur chaque risque en croisant 4 dimensions · sensibilité de l'actif, adaptation déjà en place, criticité pour l'activité, probabilité d'occurrence. Les scores deviennent comparables : on hiérarchise enfin sans se fier au doigt mouillé. C'est l'étape qui fait sortir les risques que les cartographies classiques ratent — surtout côté Scope C : fournisseurs rang n, clients finaux, marchés amont.
On place chaque risque sur 2 axes · niveau d'enjeu et réponse à apporter · et on les classe, de P1 au reste. La matrice devient l'outil de décision que tout le monde partage : direction, RSE, risk management, métiers. Elle alimente directement vos obligations de reporting et sert de socle au plan de transition.
S'adapter ne suffit pas, il faut tracer un cap. Sortir de l'océan rouge, cette course à l'optimisation où chacun broie l'autre, pour atteindre l'océan bleu : répondre aux besoins vitaux et locaux, les mettre en sécurité. C'est là qu'on cesse d'être broyé.
Ici, on s'optimise pour rester compétitif, et cette performance devient une fabrique de vulnérabilités : flux tendus, sous-effectifs, dépendances en cascade. Tant que le monde reste stable, tout tient. Dès qu'il se met à fluctuer, on encaisse de plein fouet et c'est la performance elle-même qui se retourne en risque.
Ici, on anticipe les ruptures au lieu de les subir, on investit dans la robustesse et on répond à des besoins vitaux et locaux. La pertinence se joue sur le long terme, et la RSE redevient un cap stratégique plutôt qu'une fonction de com.
« Il est trop tard pour réparer son toit quand il pleut. »
4 méthodes éprouvées, pour répondre à 4 questions précises. Quels sites de votre parc sont les plus exposés ? Que faire site par site, à quel horizon, pour quel coût ? Où sont les risques sur toute votre chaîne de valeur ? Votre organisation est-elle armée pour sortir plus forte des chocs à venir ? Chaque méthode vous laisse des livrables concrets, prêts à présenter en interne et à intégrer dans vos rapports.
Le climat ne frappe pas tous vos sites de la même façon. Une usine en zone inondable, un entrepôt sur sol argileux, un site dans une région qui manque déjà d'eau : chacun a sa faille. On mesure, site par site, ce qui vous attend vraiment (trop chaud, trop sec, trop d'eau) aujourd'hui, en 2030 et en 2050. Puis on traduit cette exposition en euros, pour que vous sachiez où votre argent commence à partir, et lesquels protéger en premier.
⏱ 2 à 4 semaines
Connaître le risque ne suffit pas, encore faut-il savoir par quoi commencer. On part de vos sites pilotes, on liste les actions possibles (rafraîchir, drainer, déplacer, repenser un procédé) et on chiffre pour chacune le coût et le gain. Puis on met tout dans l'ordre : ce qui se règle dès maintenant, ce qui demande de restructurer d'ici 7 ans, ce qui transforme votre activité d'ici 2050. Vous gardez la main sur le calendrier et sur le budget.
⏱ 2 à 4 semaines par site pilote
Vos murs ne sont qu'une partie de l'histoire. Un fournisseur unique sous l'eau, un client clé dans une région qui se vide : il suffit d'un maillon pour que tout s'arrête. On remonte toute votre chaîne, de l'amont jusqu'au dernier client, et on croise 2 familles de risques : le climat qui cogne, et les règles du jeu qui changent. Au bout, vous savez quels maillons surveiller en premier, et vous tenez de quoi nourrir vos obligations de reporting.
⏱ 4 à 6 semaines
Face à un choc, une organisation réagit de 4 façons : fragile, elle casse ; robuste, elle tient ; résiliente, elle encaisse et revient à la normale ; antifragile, elle sort plus forte de chaque secousse. On situe la vôtre sur cette boussole, puis on cherche les leviers pour la faire monter d'un cran : diversifier, se repositionner, apprendre vite après chaque crise. On vise plus loin qu'encaisser le coup : en faire une longueur d'avance.
⏱ 4 à 6 semaines
Dès les premières perturbations, l'impact explose. Flux tendus, dépendances critiques non redondantes, optimisation poussée à l'extrême : aucune marge d'absorption. Chaque choc dégrade définitivement le système. C'est la trajectoire par défaut en l'absence de stratégie de résilience.
L'organisation robuste absorbe les chocs sans rupture grâce à ses stocks tampons, redondances d'équipement et gouvernance de crise. Elle reste efficace face aux perturbations prévisibles · mais son impact croît quand même linéairement, sans apprentissage ni gain de la perturbation.
Après un choc, l'organisation résiliente retrouve son niveau d'activité grâce à ses plans de continuité, son agilité organisationnelle et ses capacités de rebond. Plus elle traverse de perturbations, mieux elle s'organise · mais elle reste dans une logique défensive d'atténuation.
L'organisation antifragile utilise les chocs comme catalyseurs de transformation. Diversification, repositionnement vers les besoins vitaux et locaux, bifurcation vers un océan bleu · chaque crise devient opportunité d'amélioration. Le geste qui sort de la course à l'optimisation pour répondre aux besoins concrets imposés par la polycrise.
« Mesurer, c'est déjà commencer à bifurquer. »
3 portes selon votre besoin. Réponse sous 48h. Aucun formulaire à rallonge.
Date, lieu, public, format. Plus c'est précis, plus la proposition est calibrée.
Entreprise, ETI, collectivité, cabinet conseil. Décrivez le périmètre · je propose un cadrage.
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